Localisation : Amérique du sud

Pour sauver leur culture et leurs savoirs, des Indiens ont fondé une université à leur image, affranchie des normes occidentales de l’éducation. Reportage au cœur du Venezuela indigène, à la confluence du Rio Caura et de la route Ciudad Bolívar-Caicara del Orinoco, les deux principales voies de communication indiennes du pays.

De nombreux Colombiens ont trouvé refuge au Venezuela. Des propriétaires terriens les emploient comme main-d’œuvre sous-payée.

En décembre 2010, Hugo Chavez a entrepris d’expulser des grands propriétaires terriens et de faire gérer ces terres par l’État. Cela ne s’est pas fait sans abus ni protestations. Ici se posent les questions de la répartition des terres, sujet crucial en Amérique latine, et d’un pouvoir aux accents autoritaires.

Le président socialiste Hugo Chavez comme les membres de l’opposition multiplient les références bibliques, profitant
d’une culture populaire encore très chrétienne.

Le gouvernement d’Hugo Chávez a reconnu le taux d’homicides le plus élevé d’Amérique du Sud.

« Chaque matin, en regardant la forêt et le río Napo, je me rends compte de la chance que j’ai de vivre ici, de respirer cet air pur, de sentir l’eau fraîche de la rivière. » Amélie a 27 ans. Depuis cinq ans déjà elle vit dans la communauté indienne de Shiripuno, un ensemble de maisonnettes et de champs qui se sont taillés une place à force de labeur au creux de la forêt amazonienne équatorienne. Son enfance, Amélie l’a vécue dans les Yvelines, bien loin des remous du río Napo. Pourtant, aujourd’hui, sa vie est en Amazonie.

Sa voix est douce, mais ses mots sont durs. Le député vénézuélien Julio Borges, de Primero Justicia (D’abord la justice, six députés à l’Assemblée nationale), est connu pour ses attaques musclées contre le président socialiste, Hugo Chavez.

L’opposition vénézuélienne a fait son entrée à l’Assemblée nationale. Elle demeure confiante malgré des pouvoirs réduits

Venezuela . Après le boycott du scrutin de 2005, la coalition contre le Président revient au Parlement.

À la suite d’inondations meurtrières, le Parlement vénézuélien a accordé des pouvoirs spéciaux au président pour un an. Et ce, quelques jours seulement avant l’entrée en fonction de nombreux députés de l’opposition